Yvoire…Chevalerie et Congrès…

Yvoire (Ivouère en arpitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, dans le canton de Sciez en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune appartient à la communauté de communes du Bas-Chablais ainsi qu’à l’agglomération du Grand Genève. Elle a obtenu plusieurs distinctions : plus beaux villages de France, label « ville fleurie » avec « 4 fleurs » dans le cadre du concours des villes et villages fleuris, « Grand prix national du fleurissement » et médaille d’argent du concours européen du fleurissement.

Antiquité

La rive gauche du lac Léman se trouve en territoire allobroge. Ceux-ci contrôlent l’avant-pays plat, entre le Rhône et les Alpes.

Les Romains interviennent dans la région à partir du IIe siècle av. J.-C.. Des traces — tegulæ — d’une présence romaine ont été trouvées à Yvoire et ses alentours sans toutefois indiquer une implantation importante contrairement à d’anciens sites voisins (Nernier ou Messery). Des auteurs ont tenté de voir dans la mention du port militaire Ebrudunum Sapaudiæ dans un texte romain de la fin de l’Empire le site d’Yvoire. Les différentes recherchent tendent de lui préférer la ville suisse d’Yverdon.

À 60 m du château, présence de la « Pierre de l’Equarroz » (de 1,1 m de haut et de 2,5 sur 2,5 m), « située sur le promontoire dominant le confluent du Foron et du ruisseau de Chavannex ». Il s’agit du versant est du Mont de Boisy, proche du hameau de Chavannex. Selon la tradition, le lieu attirait les riverains pour y faire des sacrifices à Neptune, Neith ou Niton (voir également Pierres du Niton).

La Chronica Gallica (452) décrit l’installation des Burgondes dans la province de Sapaudia. La présence burgonde est avérée sur le territoire de la commune par la découverte de tombes, sur le site nommé la nécropole des Combes.

La situation stratégique d’Yvoire, sentinelle du Léman, n’avait pas échappé au Comte Amédée V Le Grand (1249-1323) qui entreprit d’importants travaux de fortifications à partir de 1306, en pleine guerre delphino-savoyarde.

Pendant un demi-siècle, le village joua un rôle militaire très important qui valut à ses habitants l’obtention de « franchises » en 1324.
D’importants documents d’une grande rareté concernant cette époque ont été conservés aux Archives Départementales et nous donnent de précieux renseignements sur la construction du bourg, l’identité de ses habitants et les faits majeurs du XIVème siècle.

Au temps du Moyen Age
Le village sortira indemne des guerres du Moyen Age, il subira par contre un dur assaut de la part des Genevois et des Français à la fin du XVIème siècle et le château sera brûlé. Il restera sans toit pendant 350 ans et le village perdra son importance militaire.

Miraculeusement de précieux témoignages du passé subsistent : remparts, portes, fossés, maisons, Alors, je vous invite à rêver au travers de cette vidéo…

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